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  • Coaching privé

    Courir et être zen sont des arts. Combiner les deux est un gros défi puisque la course implique souvent une composante de performance qui peut causer de l'anxiété. Laisse-moi te guider vers une pratique de la course qui t'apportera plus de sérénité, tout en te menant vers l'aventure et le dépassement de soi.

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  • COURIR COMME DES FOUS

    Courir, c’est avancer avec détermination vers quelque chose. On peut toujours choisir d’avancer plus lentement, mais il ne s’agit plus de course si l’on ne fournit pas un certain effort. Autrement dit, la course à pied est une forme de combat, de défi lancé à soi-même. Puisque la vie est parsemée de combats et de défis, la course est riche en métaphores qui nous permettent de réfléchir à propos de notre existence. Si nous sommes attentifs à ses enseignements, la pratique de la course peut nous offrir les outils qu’il faut pour surmonter la plupart des obstacles que la vie nous présente. Remarquez que cela tient aussi pour les autres sports d’endurance, et qu’il y a aussi plusieurs leçons à tirer d’autres sports et activités. Mais la particularité de la course qui en fait un excellent outil de développement personnel est son élégante simplicité. Lorsque nous courrons, nos résultats ne dépendent essentiellement que de nous. Le chronomètre ne fait pas de favoritisme et il ne nous ment pas. De plus, contrairement aux sports plus complexes, la chance ou l’intervention des autres aura rarement une incidence sur notre progrès en course à pied. Le seul moyen de s’accomplir dans la course est d’y travailler assidûment et d’aiguiser constamment nos habiletés. Puisque les récompenses de la course sont le fruit direct de nos efforts, la satisfaction qu’on en tire agit fortement sur notre estime et nous donne le courage de s’attaquer aux autres défis qui nous appellent ou qui sont mis sur notre chemin. Le type de course dont je vous parle est celle qui va au-delà du statu quo; c’est le type de course qui se pratique par des gens qui cherchent continuellement à se surpasser. Je vous parle de ceux qui ne se contentent pas de survivre et qui cherchent plutôt à vivre à fond, quitte à se casser la gueule à l’occasion. Être fou, c’est croire à une réalité qui est différente de celle de la majorité. Courir comme un fou, c’est courir sans relâche vers une vision que l’on est peut-être seul à voir, un appel du subconscient qu'on est seul à entendre. Si on est chanceux, on sait exactement pourquoi on court, et on peut possiblement arriver à partager notre vision avec les autres, mais bien souvent l’objet de notre chasse se laisse à peine entrevoir dans le voile de brouillard qui mène vers notre destinée. Il n’y a pas que les coureurs qui courent comme des fous. La plupart des gens mettent beaucoup d’énergie à chasser des concepts subjectifs comme le succès, la richesse, la santé, le bonheur, l’estime de soi, l’estime des autres, etc. Pourtant, au fond de nous-mêmes nous savons que tous les fruits de notre travail ne nous seront d’aucune utilité lorsque nous serons confrontés à la mort. Alors pourquoi cette course folle? La seule explication qui tient la route pour moi, c’est que vivre, c’est agir. Qu’on le veuille ou non, nous sommes tous lancés dans un même jeu à notre naissance, et nous sommes essentiellement confrontés à choisir parmi trois options. Nous pouvons choisir de nous retirer du jeu (suicide ou apathie), nous pouvons choisir de regarder les autres jouer, ou nous pouvons choisir de participer au jeu. Pour ma part, j’ai fait le pari que la vie vaut la peine d’être vécue et qu’il est beaucoup plus agréable de participer activement à la vie que d’en être un spectateur. J’ai choisi de m’investir à fond dans ce grand jeu ; de courir comme un fou, sans trop savoir ou ça mène. Je sais que le temps effacera mes traces lorsque mon jeu sera terminé, mais aujourd’hui, j’ai la chance de courir, de vivre, et j’en profite au maximum!

  • Le bonheur est dans la sueur!

    Nous sommes des créatures anxieuses et préoccupées. Nous abusons de notre cerveau en le gavant d'informations et en lui demandant de produire toujours plus. Dès la première minute d'éveil jusqu'au moment de fermer l'oeil, nous pensons. Même notre sommeil est parsemé de réflexions, d'émotions, de préoccupations. Inévitablement, à fonctionner sans arrêt, notre machine surchauffe ou manque d'essence. Il paraît que notre conscience est ce qui nous distingue des autres animaux. En observant mon chien, je crois que son interprétation du monde est trop différente de la mienne pour que je puisse juger adéquatement de son niveau d'éveil. Il interprète surtout le monde par son nez et par son corps, alors que j'utilise surtout mes yeux. On peut dire que je le domine, puisqu'il habite ma maison et que sa survie dépend de ma volonté à lui donner de la nourriture et de l'eau. Par contre, je le suis dehors en plein hiver pour le regarder faire son pipi et ramasser ses crottes, alors on pourrait aussi dire que c'est lui qui me domine. Notre conscience a fait de nous l'espèce dominante de la terre. Est-ce que c'est signe qu'on est plus évolués que nos cousins les animaux? Si la domination est notre définition de l'évolution, peut-être. Mais plusieurs espèces animales semblent avoir quelque chose qui échappe à une majorité d'humains, le bonheur. C'est l'objectif ultime pour la plupart d'entre-nous, mais nous arrivons rarement à l'atteindre et encore moins à le conserver. C'est justement notre conscience qui nous en empêche. Ce cerveau qui a permis la survie de nos ancêtres est devenu tellement développé qu'il est souvent une malédiction. Heureusement, il y a des remèdes. La méditation, l'hypnose, la psychologie, et d'autres méthodes nous permettent de calmer nos pensées ou de les éteindre pour faire émerger le bonheur. Il y a aussi une autre méthode: débrancher notre conscience et redevenir des animaux. Je ne veux pas dire qu'on devrait commencer à renifler le postérieur des étrangers et à chier sur le parterre de vos voisins! Je propose plutôt d'explorer le monde avec notre corps. La course à pied est excellente pour ça puisque les humains ont évolué grâce à la course; c'est dans notre ADN, c'est le moyen parfait pour retourner à nos origines animales. Pas besoin de longue préparation et d'équipement spécialisé pour courir, et le mouvement de course est simple et naturel. Son aspect rythmique nous berce et nous hypnotise, libérant progressivement nos tensions. Mais surtout, l'effort physique soutenu demande beaucoup d'énergie, ce qui nous force à économiser l'énergie qu'on mettrait habituellement à ruminer nos problèmes. Redevenons des animaux quelques heures par semaine. Bougeons, suons, et arrêtons de penser. Le bonheur est dans la sueur!

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  • Blog | Courir Zen | Course en sentier

    blog et citations pour courir simplement et vivre pleinement Le bonheur est dans la sueur! counter.count counter.count counter.count

  • Histoire | Courir Zen | Course en sentier

    Mathieu fortin Mon parcours devenir un coureur zen Tu vis des défis? J'ai couru dans tes souliers. J'ai connu un début difficile en course à pied. Ma première course fut une humiliation totale. C'était un 800 m auquel je m'étais inscrit vers l'âge de 13 ans avec peu de préparation et sans entraîneur. Au signal du départ, les athlètes bien entraînés sont partis comme des lions et m'ont laissé loin derrière. J'ai fait ce que j'ai pu pour 400 m et j'ai quitté la piste sans entamer le deuxième tour. C'était mon premier échec. Comme le veut la sagesse populaire, cet échec m'a permis de grandir et j'en tire encore d'importantes leçons. Au secondaire, j'ai fait de la nage compétitive. À l'université, j'ai fait des triathlons. Ensuite, j'ai fait la tournée des bars pour remporter des concours de calage... et je me suis calé. Le milieu universitaire m'avait fait découvrir l'alcool et la marijuana. Étant de nature introverti, l'alcool en particulier me rendait plus sociable et plus intéressant. Du moins, c'est ce que je croyais. Je manquais de confiance et je me cherchais dans l'approbation des autres. Ce que j'ai constaté après un certain temps, c'est que la seule opinion qui devrait compter est l'opinion que j'ai de moi-même. Mon estime avait besoin d'être remontée pour que je puisse me sortir de cette impasse. Heureusement, j'allais bientôt découvrir qu'une nature solitaire peut devenir une force incroyable qui déplace des montagnes. Dans mon cas, ça ma aussi permis d'en gravir! Après une dizaine d'année d'abus, j'avais 40 lbs en trop et des dépendances à l'alcool, à la marijuana, au café, à la nourriture, au travail... J'exerçait la profession d'architecte et je me tuais à l'ouvrage. Un jour, j'ai décidé que je voulais redevenir un athlète pour vivre en meilleure santé. Une de mes motivations principales était de devenir un meilleur exemple pour mes deux enfants. Comment pourrais-je leur dire de prendre soin d'eux si je ne prenais pas soin de moi? J'ai enfilé mes souliers de course et j'ai entamé une transformation qui allait prendre quelques années. 2008 2014 2017 L'activité physique a été la fondation sur laquelle tous mes changements d'habitudes se sont appuyés. Plus je m'entraînais, plus j'avais le goût de mieux manger, de me coucher tôt, d'arrêter de consommer des substances nocives pour mon corps, etc. Je venais aussi de découvrir un moyen d'augmenter l'estime que j'avais de moi-même. J'étais fier de courir régulièrement des 10 km, des marathons, des triathlons. J'ai fait un Ironman au Mexique et j'ai réalisé la meilleure performance parmi les gens du Nouveau-Brunswick. Ça m'a mérité un bel article dans le journal francophone de ma province et j'en étais très fier. Je recevais beaucoup d'attention pour mes exploits et ma transformation physique. Même si je le faisais d'abord pour moi, cette attention me motivait aussi. J'étais devenu accro au sentiment d'accomplissement que me donnait l'activité physique. Je venais de développer une nouvelle dépendance, plus saine que toutes les autres, mais tout-de-même dangereuse. ​ Le triathlon Ironman de Cosumel au Mexique (3.9 km de natation, 180 km de vélo, et 42 km de course). Pendant mon entraînement d'Ironman, j'avais développé une grande passion pour la course à pied. J'ai décidé de délaisser les triathlons pour collectionner les marathons. J'en ai collectionné quelques-uns avant de me lancer un plus gros défi; un 100 km en montagnes. Je m'entraînais déjà beaucoup, mais pour réussir le 100 km, il faudrait m'entraîner encore plus fort. Je courais parfois plus de 4 heures sur mon tapis roulant en une seule séance. Je courais le jour de Noël plutôt que de passer du temps en famille. Pour être le plus léger possible le jour de la course, je surveillais tout ce que je mangeais et j'étais sous-alimenté. Un jour, j'ai consulté une physiothérapeute pour des douleurs persistantes aux jambes. Des scans ont révélé des fractures de stress dans mes deux tibias. Le radiologue, le médecin et la physiothérapeute m'ont dit d'arrêter de courir, mais j'ai continué. ​ Essentiellement, j'avais des fractures dans les os de mes deux jambes. C'était souffrant et dangereux, mais j'ai continué à m'entraîner intensément. Mon désir de réussir était devenu le centre de ma vie. Mon premier 100 km fut le défunt Ultra-Trail du Mont Albert. J'ai pris de gros risques, mais ce fut un des plus beaux jours de ma vie. J'ai réussi mon 100 km en montagnes malgré mes fractures de stress au tibias. Comme coach, j'aimerais vous dire que c'était une expérience que je regrette, mais je ne peux pas. Ce fut une des plus belles expériences de ma vie. J'en ai appris plus sur moi-même et sur la nature humaine durant cette course et l'entraînement qui a mené à son exécution que durant toute autre expérience que j'aie vécue. Toutefois, je ne recommanderais à personne de passer par le même chemin que moi. J'ai été chanceux que ça finisse bien pour moi, car j'ai pris des risques énormes pour ma santé. J'en ai quand-même payé le prix plus tard sous forme de burn-out. Une autre expérience qui m'as fait grandir (et que je ne recommandes pas non-plus)! Lorsque ta vie s'écroule et que tu dois tout remettre en question, tu découvres qui tu es vraiment. Avec Sylvain Fortin, mon frère et partenaire d'affaires. Mon introspection m'a mené vers un changement de carrière. Je ne m'accomplissait plus au travail, et c'était une des raisons pour lesquelles je cherchais à me valoriser par le sport. Je voulais maintenant aider les gens à vivre en meilleure santé et à s'accomplir. Moi et un de mes frères avons lancé une entreprise, , pour combler ce besoin. Nous offrons des programmes de remise en forme, du coaching, et des conférences. Les Fortin Mission Santé Les athlètes sont vus comme des modèles de la santé, mais nous avons nous aussi des défis particuliers en termes d'équilibre de vie et de santé mentale. Comme athlète, j'ai vécu la dépendance au sport, des troubles alimentaires, des problèmes d'estime, l'anxiété de la performance, la dépression post-compétition, et bien d'autres choses qui peuvent devenir des problèmes sérieux. C'est important de prendre conscience des comportements néfastes le plus tôt possible et de changer nos comportements avant que ça devienne des habitudes. Heureusement, j'étais honnête envers moi-même à chaque fois qu'une difficulté se présentait et j'agissait assez vite pour changer les choses. Un des pièges qui guette les athlètes est la question des drogues de performance. C'est une ligne que je ne franchirai jamais. Je déteste la tricherie et l'injustice. Malgré les risques qui viennent avec le choix d'adopter un mode de vie d'athlète, les bienfaits sont immenses. La course à pied m'a redonné la santé et m'a permis de vivre des aventures incroyables. Depuis mon premier 100 km en montagnes, j'ai fait plusieurs autres courses similaires et j'ai l'intention de continuer d'en faire. Toutefois, mon approche d'entraînement à beaucoup changé. Je prends soin de bien manger, de prendre du repos, et de faire passer la famille avant la course (la plupart du temps). Ma vie est plus équilibrée et je prends garde à ce que la course ne nuise pas à ma santé plutôt que de la servir. ​ Mon parcours a été difficile, mais toutes ces expériences font de moi un meilleur coach puisque j'ai traversé beaucoup des épreuves que mes clients pourraient vivre. Lorsque quelqu'un est parti dans une mauvaise direction, je sais reconnaître les signes et j'ai des outils pour l'aider à revenir sur le bon chemin; celui de la santé et du bonheur! En plus de 25 ans d'expérimentations sportives, ma plus grande leçon est que c'est bien plus efficace et agréable de Courir Zen! Ma mission de coach est d'enseigner comment y arriver. Programmes Coaching Retraites

  • Courir Zen | Course en sentier | Trail Ultramarathons

    COURIR SIMPLEMENT, VIVRE PLEINEMENT COURIR ZEN PROGRAMMES COACHING RETRAITES COURIR VERS LA SÉRÉNITÉ ​ Courir simplement La course est une activité assez simple, mais souvent on la complique. Plusieurs personnes passent plus de temps à s'informer sur la course qu'à courir. On finit par être envahi d'informations et on développe une peur de courir parce qu'on craint de se tromper. Plus on analyse, plus on paralyse! Un des principes de Courir Zen est de simplifier la course à pied pour courir avec sérénité. ​ Le plus important pour progresser en course à pied, c'est de courir régulièrement. On doit apprendre à passer la porte rapidement sans se casser la tête. C'est un des meilleurs moyens pour libérer notre esprit. Toutefois, il y a beaucoup d'autres obstacles à la zénitude. Les soucis de performance et les comparaisons sont des sources d'anxiété qui nous empêchent d'apprécier pleinement la course. Pour atteindre notre plein potentiel en course à pied, on devrait miser davantage sur le processus que sur l'objectif qu'on souhaite atteindre. C'est -à-dire qu'on devrait se concentrer sur l'entraînement d'aujourd'hui et l'apprécier. Marier la course avec la philosophie zen nous permet de faire ça. ​ ​ Vivre pleinement On s'efforce de construire une vie simple et sans tracas, mais on rêve aussi de plages exotiques et de courses en montagnes. Comment jumeler notre désir de simplicité et notre soif d'aventure? La richesse de notre vie se mesure par notre quotidien. Apprécions pleinement chaque journée et bâtissons une vie dont on ne ressent pas le besoin de s'échapper. Les voyages et les courses d'aventure seront des bonus. ​ Ma journée idéale est une journée de plaisirs simples. Courir en forêt avec mon chien. Préparer le déjeuner pour mes enfants. Prendre un bain chaud en lisant un bon livre. Faire un feu de camp dans ma cour avec ma petite famille. Mais le quotidien est aussi rempli d'imprévus, d'obligations, de préoccupations... L orsque le chaos règne et que l'anxiété s'empare de moi, c'est la course qui me ramène à l'ordre. En courant, je sors de ma tête pour habiter pleinement mon corps. Plus rien n'existe sauf mon souffle, le rythme de mes pas, et le sentier devant moi. Courir est ma méditation et mon échappatoire. Contrairement à un voyage dans le Sud, ça ne me coûte rien et j'y ai accès à tous les jours! ​ J'ai développé une passion pour la course à pied lorsque je m'entraînais pour un triathlon Ironman. Pendant quelques années, j'ai collectionné les marathons et autres courses sur route avant de découvrir la course en sentier. Ça m'a accroché tout de suite car la performance était secondaire. Faire une course de plusieurs heures en forêt, ça ressemble autant à une aventure d'Indiana Jones qu'à une compétition sportive. C'est à la fois extrême au niveau physique et libérateur au niveau mental. Dans les courses en sentier, le temps a peu d'importance. On le fait pour vivre une expérience hors du commun et pour connecter avec la nature. Dans mon cas, ce genre de course me permet de faire le vide, de me ressourcer et de sentir que je vis pleinement! À plus petite échelle, tout ça est accessible au quotidien, si on sait comment s'y prendre. C'est ce que je souhaite vous partager avec Courir Zen. Mathieu fortin Ironman, Ultramarathonien, Coach de course à pied Programmes Coaching Retraites Plus d'infos sur LE COACH Contacter

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